Pourquoi nos Sages instaurent-ils tellement de barrières ou de garde-fous en amont des fautes ('Averot) potentielles ? À quel moment précisément intervient notre libre-arbitre dans le processus bien connu qui amène à la faute ? Comment se prémunir contre le fait de trébucher, D.ieu nous en préserve ? Comment empêcher la "légèreté d'être" de pénétrer nos pensées ? En quoi le fait de savoir détecter et identifier une pensée fautive bien en amont peut-il préserver de commettre la faute ('Avéra) ? Réponses à travers trois histoires édifiantes et la Parachat Nasso grâce aux exemples du Nazir et de la Sota.