[Si l'on]n'a pas versé[d'huile sur l'offrande, ou]si l'on n'a pas mélangé[l'huile à l'offrande], ou si l'on n'a pas brisé[les pains en morceaux], ou si l'on n'a pas[ajouté]de sel, ou si l'on n'a pas agité [l'omer ou l'offrande de sota, ou si l']on n'a pas apporté[l'offrande à l'autel], ou[si le Kohen] a brisé[les offrandes qui doivent être brisées en]morceaux plus gros[que ce qui est approprié], ou si l'on n'a pas enduit[d'huile les galettes qui l'exigent (voir Vayikra 2,4), dans tous ces cas, l'offrande est]propre. Si une poignée[d'une offrande qui doit être brûlée sur l'autel]a été mêlée à une poignée d'une autre[offrande, ou]à l'offrande des Kohanim, ou à l'offrande du [Kohen] oint, [c'est-à-dire du Kohen, ou]à l'offrande de libations[accompagnant les ‘olot et les sacrifices de communion, qui sont tous brûlés dans leur intégralité sur l'autel, elle est]propre[au sacrifice, et le mélange est brûlé sur l'autel]. Rabbi Yéhouda dit :[Si la poignée est mélangée]à l’offrande de gâteau du[Kohen]oint[ou]à l’offrande de gâteau de libation,[le mélange est]impropre, car[en ce qui concerne]cette[poignée de gâteau], son mélange est épais,[un log d’huile mélangé à un dixième d’éfa de farine], et[en ce qui concerne]l’[offrande de gâteau du Kohen oint et l’offrande de gâteau de libation], son mélange est lâche,[trois log d’huile mélangés à un dixième d’éfa de farine]. Et[les mélanges, qui ne sont pas identiques], s’absorbent l’un l’autre,[augmentant la quantité d’huile dans la poignée et diminuant la quantité d’huile dans l’offrande de gâteau du Kohen oint ou l’offrande de gâteau de libation, ce qui invalide les deux].