Si deux offrandes dont on n’a pas retiré une poignée et qui ont été mélangées l’une à l’autre, si[le Kohen]peut retirer une poignée de cette[offrande]et de cette[offrande], elles sont[des offrandes convenables], mais si ce n’est pas le cas, elles sont impropres,[car la poignée de chaque offrande doit être prélevée à sa source]. Si une poignée a été mélangée à une offrande dont on n’a pas retiré une poignée,[le Kohen] ne fera pas brûler[le mélange sur l’autel]. Et s’il[l’a brûlé], cette[offrande]dont on a retiré une poignée est acquittée par le propriétaire, et l’[offrande]dont on n’a pas retiré une poignée n’est pas acquittée par le propriétaire.[Si, après avoir retiré la poignée], la poignée a été mélangée à ce qui restait ou à ce qui restait d’une autre[offrande, le Kohen] ne fera pas brûler[le mélange sur l’autel], mais s’il[l’a brûlé], il fera brûler le mélange sur l’autel. Si la poignée est devenue rituellement impure et[que malgré cela le Kohen] l'a sacrifiée, la plaque frontale[portée par le Kohen Gadol] entraîne l'acceptation[de l'offrande de farine, et le reste est mangé par les Kohanim. Si la poignée]a quitté[la zone désignée]et[que malgré cela le Kohen] l'a ensuite sacrifiée, la plaque frontale n'entraîne pas l'acceptation.[La raison en est]que la plaque frontale entraîne l'acceptation des[offrandes sacrifiées alors qu'elles]étaient rituellement impures et n'entraîne pas l'acceptation des[offrandes]qui quittent[leur zone désignée].