[Si, après avoir retiré la poignée], le reste de[l’offrande]est devenu rituellement impur,[ou si]le reste de[l’offrande]a été brûlé,[ou si]le reste de[l’offrande]a été perdu, selon le principe de Rabbi Eliézer, [qui dit que pour une offrande animale, le sang est propre à l’aspersion même s’il n’y a pas de viande comestible, l’offrande est]propre[et le Kohen brûle la poignée]. Mais selon le principe de Rabbi Yehochoua, [qui dit que pour une offrande animale, le sang est propre à l’aspersion seulement s’il y a de la viande comestible], il est impropre[et le Kohen ne brûle pas la poignée, car la poignée sert à rendre licite le reste. Une poignée d’offrande]qui n’a pas été[sanctifiée]dans un récipient de service est impropre et Rabbi Chimon la juge propre.[Si le Kohen] a brûlé la poignée d’[offrande]deux fois,[c’est-à-dire en deux fois, elle est]propre.