[Les pains qui accompagnaient le bélier de]l’inauguration[du Tabernacle]seraient accompagnés des[trois types de]matsa qui[accompagnent]l’offrande de remerciement : les pains, les galettes et[les pains]pochés[dans l’eau et faits avec de l’huile (voirVayikra8,26). Les pains au levain qui accompagnent l’offrande de remerciement n’étaient pas apportés avec le bélier de l’inauguration. Les pains qui accompagnent l’offrande que le nazir apporte à la fin de sa période de]nézirout ne seraient[accompagnés que]de deux parties[des trois types de matsa qui accompagnent l’offrande de remerciement, à savoir]les pains et les galettes, mais il n’y a pas [de matsa]pochée[dans l’eau (voir Bamidbar6,15)]. Par conséquent,[les pains de l'offrande d'un nazir sont faits de]dix kav[de fleur de farine selon la mesure]de Jérusalem,[comme enseigné dans la michna précédente selon laquelle chaque type de pain de matsa provient de cinq kav de farine], ce qui[équivaut]à six et deux tiers dixièmes[d'une éfa selon la mesure du désert, car chaque type de pain de matsa provient de trois et un tiers dixièmes d'une éfa]. De tous[les quatre types de pains accompagnant l'offrande de remerciement], on prend un[pain]de[chaque groupe de]dix comme terouma,[à donner à un Kohen], comme il est dit : « Et il en présentera un de chaque offrande comme terouma à l'Éternel ;[il sera donné au Kohen qui asperge le sang des sacrifices de prospérités sur l'autel » (Vayikra7,14). Le verset est analysé :]« Un »[indique]qu'il ne faut pas prendre un[pain coupé en tranches] ; « de chaque offrande »[indique]que toutes les offrandes doivent être égales,[c'est-à-dire]qu'on ne doit pas prendre[un pain]d'[un type d']offrande pour un autre[type] ; « au Kohen qui asperge le sang des sacrifices de paix sur l'autel, il sera donné », et le reste[des pains est]mangé par le propriétaire.