Si quelqu'un égorge l'offrande de remerciement[à l'endroit prévu à cet effet]dans[la cour du Temple], et que ses[quarante pains se trouvaient alors]hors du mur, les pains ne sont pas consacrés.[De même], s'il égorge[l'offrande de remerciement]avant que la surface[des pains]ne forme une croûte dans le four, et même[si la surface de tous les pains]forme une croûte sauf un, les pains ne sont pas consacrés.[Si quelqu'un]égorge[l'offrande de remerciement avec l'intention d'en manger ou de brûler les parties sacrificielles]au-delà du[temps prévu]ou hors de la[zone prévue, et que l'offrande est rendue piggoul ou est disqualifiée, respectivement], les pains sont consacrés[et sont rendus piggoul ou disqualifiés. Si quelqu'un]égorge[l'offrande de remerciement]et qu'il s'avère[qu'il s'agit]d'un animal blessé qui aurait pu le faire mourir dans les douze mois [tereifa], les pains ne sont pas consacrés,[car la cause de la disqualification de l'animal est antérieure à son abattage]. Si l’on a égorgé[l’offrande de remerciement]et qu’on découvre[qu’il s’agit]d’un animal imparfait[qui ne peut être sacrifié a priori, mais qui est monté sur l’autel, il peut être sacrifié], Rabbi Eliezer dit :il a consacré[les pains, car si l’offrande monte sur l’autel, elle est sacrifiée]. Et les Sages disent :il n’a pas consacré[les pains, car ils ne peuvent être sacrifiés a priori].Si l’on a égorgé[l’offrande de remerciement]non pour elle,[mais pour une autre offrande], et de même[si l’on a égorgé]le bélier d’inauguration[non pour elle], et de même[si l’on]a égorgé le[sacrifice de communion de]deux moutons[qui accompagnent les deux pains à]Chavouot non pour eux, les pains n’ont pas été consacrés.