À quoi servait[le récipient à mesurer d']un quart [de log]?[Il servait à mesurer]un quart de [log]d'eau pour[la purification]du lépreux, et un quart de [log]d'huile pour[les galettes et les pains que]le nazir[apportait le jour où sa nézirout prenait fin]. À quoi servait[le récipient à mesurer]d'un demi[-log]?[Il servait à mesurer]un demi[-log]d'eau pour[le rite de]la sota et un demi[-log]d'huile pour[les trois sortes de pains de matsa accompagnant]l'offrande de remerciement. Et avec[le récipient d'un]log, on mesurait[l'huile]pour toutes les[offrandes de farine standard. Chaque dixième d'éfa de farine nécessite un log d'huile. En conséquence], même[si l'on apporte]une offrande de farine de soixante dixièmes[d'éfa de farine], on y ajoute soixante log[d'huile]. Rabbi Eliezer ben Ya'akov dit :[Chaque offrande, quel que soit son volume], même une offrande de soixante dixièmes[d'éfa de farine, ne nécessite]que son[seul]log[d'huile], comme il est dit[à propos de l'offrande apportée par un pauvre lépreux le jour de sa purification : « Et un dixième d'éfa de fleur de farine pétrie à l'huile]pour l'offrande, et un log d'huile »(Vayikra 14, 21). La juxtaposition de « une offrande » et de « un log d'huile » enseigne un principe pour toutes les offrandes : chaque offrande ne nécessite qu'un log d'huile. La Michna énumère les quantités d'huile et de vin qui étaient nécessaires pour les offrandes et les libations qui accompagnaient le sacrifice d'un animal]. Six [log, soit un demi-]hin,[pour]celles d'un taureau ; et quatre [log, soit un tiers de hin], pour[celles d']un bélier ; et trois [log, soit un quart de hin], pour[celles]d'un agneau.[En outre, il fallait trois bûches]et demie[d'huile]pour le candélabre,[car il y avait sept lampes et]une demi-bûche[était nécessaire]pour chaque lampe.