En ce qui concerne une auge creusée dans un rocher [dans laquelle l'eau s'accumule d'une source proche], il est interdit d'en remplir [l'eau à sanctifier avec des cendres de vache rousse], et il est interdit d'y sanctifier [l'eau avec des cendres de vache rousse], et il est interdit d'en asperger [des eaux sanctifiées, dans le cadre du rituel de purification], et elle ne nécessite pas de « fermeture hermétique » [pour protéger son contenu de l'impureté, une simple couverture suffit], et elle n'invalide pas un mikvé [si l'eau s'est accumulée dans l'auge puis s'est écoulée dans un mikvé, elle n'est pas considérée comme de l'eau puisée]. Si un récipient a été fixé [au sol] avec du plâtre, on peut le remplir [d'eau pour la sanctification] et on peut sanctifier [l'eau] dedans, et on peut en asperger, et il faut un « joint étanche » [pour protéger son contenu de l'impureté], et cela invalide le mikvé [si de l'eau s'est écoulée de lui, elle est considérée comme de l'eau puisée et donc invalide]. S'il a été perforé par en dessous ou par le côté, et qu'il ne peut contenir aucune quantité d'eau, il [tout mikvé rempli de ses eaux] est valide. Et quelle doit être la largeur du trou ? Comme [la largeur] du tube d'une fiole. Rabbi Yehouda ben Bétéra dit : Il est arrivé à propos de l'auge Yéhou à Jérusalem, qui était percée comme le tube d'une fiole, et sur laquelle toutes les purifications de Jérusalem étaient faites, et Beth Chamaï envoya [des émissaires] et la diminua, car Beth Chamaï dit : [même si elle a un petit trou, elle est toujours considérée comme un récipient et invalide ainsi un mikvé] jusqu'à ce que la majorité de celle-ci soit diminuée.