Quant à une source qui a été amenée à passer au-dessus d’un bassin, elle [un mikvé rempli de ses eaux] est invalide. Si une quantité [même minime] [d’eau] a été amenée à passer au-dessus de son bord, elle est valide [pour l’immersion] en dehors de celui-ci [n’importe où en dehors du bassin, et même sur son bord], car une source purifie [même] avec une quantité minime. Si elle a été amenée à passer au-dessus d’un bassin et [puis] qu’elle a été arrêtée, elle [l’eau de la source dans le bassin] est de ce fait [considérée comme] comme un mikvé [un rassemblement d’eau recueillie par des moyens naturels et immergée pour la purification]. Si l'on revient en arrière et qu'on la puise [la source] pour qu'elle continue [à couler à nouveau dans le bassin], elle est invalide pour [la purification des] zavim [hommes qui ont certains types de pertes génitales atypiques qui les rendent impurs, et qui nécessitent une immersion dans une eau courante naturelle], et pour les lépreux, et pour sanctifier les eaux 'hatat d'eux [avec les cendres d'une vache rousse, dans le cadre d'un rituel de purification], jusqu'à ce que les eaux d'origine se soient retirées.