Si une femme qui a des pertes menstruelles qui la rendent impure s’examine le septième jour [de sa période de nidda] au matin et découvre qu’elle est pure, et qu’au crépuscule elle ne s’est pas [examinée à nouveau avant de s’immerger afin de] se séparer [de sa période de nidda dans une certaine pureté], et après quelques jours elle s’est examinée et découvre qu’elle est impure, elle est présumée avoir été pure [depuis la nuit où elle s’est immergée jusqu’au moment où elle s’est rendu compte qu’elle était impure]. Si elle s’est examinée le septième jour au matin et découvre qu’elle était impure, et qu’au crépuscule elle ne s’est pas [examinée à nouveau avant de s’immerger afin de] se séparer [dans une certaine pureté], et après un certain temps elle s’est examinée et découvre qu’elle était pure, elle est présumée avoir été impure [pendant tout ce temps, et tout objet pur qu’elle a manipulé dans l’intervalle est par conséquent impur]. Et [dans tous les cas, lorsqu'elle se trouve impure], elle rend l'impureté [rétroactivement] depuis ce moment jusqu'à ce moment [du jour précédent, c'est-à-dire vingt-quatre heures plus tôt], et depuis l'examen [précédent] jusqu'au [dernier] examen. Et si elle a un cycle régulier [quand elle se trouve impure], son heure suffit [pour compter la période de son impureté à partir de ce moment-là]. Rabbi Yehouda dit : quiconque ne s'est pas séparé [de sa période de nidda] dans la pureté, à partir de midi [du septième jour] ou plus tard [c'est-à-dire qu'elle ne s'est pas examinée pendant ce temps pour vérifier sa pureté], est par là présumé impur. Et les Sages disent : même si elle s'examinait et trouvait qu'elle était pure le deuxième jour de sa période de nidda, et qu'au crépuscule elle ne s'examinait pas à nouveau afin de se séparer [de sa période de nidda dans une certaine pureté], et qu'après un certain temps elle s'examinait et trouvait qu'elle était impure, elle est par là présumée avoir été pure [depuis son examen précédent jusqu'au moment où elle a découvert qu'elle était impure].