Si une personne introduit ses mains dans une maison frappée de tsara’at, ses mains deviennent impures au premier degré. Telles sont les paroles de Rabbi ‘Akiva.
Mais les Sages disent : ses mains deviennent impures au second degré.
Quiconque transmet l’impureté aux vêtements au moment où il touche [une source d'impureté] transmet aux mains une impureté du premier degré. Telles sont les paroles de Rabbi ‘Akiva.
Mais les Sages disent : [elles deviennent impures] au second degré.
Ils dirent à Rabbi ‘Akiva : « Où trouvons-nous que les mains deviennent impures au premier degré dans quelque cas que ce soit ? »
Il leur répondit : « Et comment pourraient-elles devenir impures au premier degré sans que le corps entier [de la personne] ne devienne impur, si ce n’est dans ces cas-ci ? »
[Selon] Rabbi Yéhochoua, les aliments et les ustensiles qui ont été rendus impurs par des liquides transmettent aux mains une impureté du second degré.
Mais les Sages disent : ce qui a été rendu impur par un Père d’impureté [avhaToum’a] transmet l’impureté aux mains ; mais ce qui a été rendu impur par un dérivé d’impureté [VeladhaToum’a] ne transmet pas l’impureté aux mains.
Rabbi Chim’on ben Gamliel dit : « Un cas concret s’est produit : une femme est venue trouver mon père et lui a dit : “Mes mains se sont introduites dans l’espace intérieur d’un récipient en terre cuite.” Il lui a demandé : “Ma fille, par quoi [ce récipient] a-t-il été rendu impur ?” ; mais je n’ai pas entendu ce qu’elle lui a répondu.
Les Sages dirent : “La chose est claire : ce qui a été rendu impur par un Père d’impureté transmet l’impureté aux mains ; mais ce qui a été rendu impur par un Descendant d’impureté ne transmet pas l’impureté aux mains.” »