On procède à l’examen du zav selon sept facteurs et ce tant qu’il n’est pas encore entré dans le statut de ziva : [en fonction de] ce qu’il a mangé, ce qu’il a bu, le transport de charges, le fait d'avoir sauté, la maladie, ce qu’il a vu [une femme] et les pensées qu’il a eues. Qu'il ait eu des pensées avant de voir, ou qu'il ait vu avant d'avoir des pensées.
Rabbi Yéhouda ajoute : même s’il a vu des animaux domestiques, des animaux sauvages ou des oiseaux s’accoupler, et même s’il a vu les vêtements colorés d’une femme.
Rabbi ‘Akiva ajoute : même s’il a mangé n’importe quel aliment, bon ou mauvais, et qu'il a bu n’importe quelle boisson.
Ils lui dirent : « Selon toi, il n’y aura plus aucun zav ! »
Il leur répondit : « Ce n’est pas de votre responsabilité de faire en sorte qu’il ait des zavim ! »
Dès qu’il est entré dans le statut de ziva, on ne procède plus à aucun examen. Un écoulement dû à une cause externe, un écoulement douteux ou [un écoulement consécutif à] une émission de semence sont impurs, car il y a présomption [que l'écoulement découle de sa ziva].
S’il constate un premier écoulement, on l’examine. Au deuxième écoulement, on l’examine également. Mais au troisième écoulement, on ne l’examine plus.
Rabbi Éliézer dit : même au troisième écoulement, on l’examine afin de déterminer s’il est redevable du sacrifice.