Au début de ce cours, Rav Mergui commence à parler de la notion de sim’ha, disant -entres autres- qu’il va essayer d’établir un parallèle entre celle-ci et la fête de Tou Bichvat. Il explique que la sim’ha n’est pas une humeur ; et il montre -en se basant sur un passouk de Téhilim- qu’elle résulte d’un effort. Il évoque l’importance -pour un Juif- d’être toujours béssim’ha, rappelant notamment que la Halakha n’autorise la tristesse que dans certains cas bien précis. Il demande : Que signifie la notion de sim’ha ? Comment accède-t-on à celle-ci ? Avant de répondre à ces questions, il commence à parler de Tou Bichvat…