La Guémara rapporte que la fête de Pourim a été appelée ainsi en référence au pour (tirage au sort) effectué par Haman. Mais pourquoi avoir retenu précisément cet élément, qui semble n'être qu'un détail de l'histoire rapportée dans la Méguila? Et - puisqu'il ne s'agit que d'un tirage au sort- pourquoi avoir appelé cette fête Pourim (au pluriel) et pas pour (au singulier)? Enfin, comment la Torah conçoit-elle la notion de tirage au sort, et quels enseignements pouvons-nous en tirer pour notre vie quotidienne? Ce sont les principales questions auxquelles Rav Benchétrit répond dans ce cours. Il fait notamment remarquer que la Torah ne rejette pas le goral (tirage au sort) mais l'utilise dans certains cas pour connaître la volonté d'Hachem.