Pourquoi est-il interdit et si grave de raconter le mal que l'on voit chez autrui (Lachon Hara') ? Pourquoi des taches apparaissent alors sur la peau du porteur de médisance et sont-elles l'expression d'une maladie spirituelle ? Quel est alors le processus préconisé par la Torah pour guérir celui qui médit ? En quoi la faute commise avec la parole est-elle d'une extrême gravité ?

Recevez gratuitement un Rav chez vous ou dans votre communauté, cliquez-ici