Comme nous l'avons vu dans le cours précédent, toutes les remarques (qu'elles soient blessantes et/ou faites dans une bonne intention) sont à prohiber. Comment faire alors lorsque l'autre fait exactement ce qui nous dérange et/ou ce qui n'est pas bon pour lui ? Est-il possible d'améliorer la situation sans émettre de remarque ? Réponse à ces questions à travers l'explication de deux paroles du Arizal : la première, selon laquelle la femme est le miroir de son mari ; la seconde, qui dit que toute remarque détruit le foyer...