De quoi parle le premier passouk de Parachath Emor ? En quoi est-il étonnant au plan grammatical ? Que dit Rachi à ce propos ? Que signifient les mots "véchinantam lévanékha védibarta bam", que nous disons chaque jour dans le Chéma' Israël ? En quoi semblent-ils contredire le commentaire de Rachi énoncé précédemment ? Comment résoudre ce paradoxe ? Quel est la particularité des Cohanim par rapport aux autres Juifs ? Cette spécificité est-elle un signe de supériorité ? En quoi est-il si fondamental que les Cohanim connaissent les lois qui les concernent ? Quel est le point de départ de l'assimilation ? Quel(s) enseignement(s) pouvons-nous en tirer dans le domaine de l'éducation ? A notre époque, est-il simple d'être Juif ?