La paracha de Métsora parle de la plaie de tsaraat. Celle-ci se déclarait parfois sur les maisons et, selon Rachi, cela était positif. Pourquoi ? En quoi ce commentaire est-il très étonnant ? Que dit Rav Bergmann, dans son Séfer Chaaré Ora, à ce sujet ? Que dit le Rambam au sujet de la tsaraat ? En quoi ces propos confirment-ils l'idée selon laquelle la tsaraat n'est pas souhaitable ? En quoi la tsaraat des maisons s'opposait-elle à celle des vêtements ou de la peau ? Comment Rav Bergmann répond-t-il à cette question ? En quoi les réponses à toutes ces questions rappellent-elles l'importance de reconnaitre ses erreurs et de les regretter, et la grandeur de celui qui arrive à faire cela ?