La joie ou la félicité, selon la Torah, touche à la fois le corps et l'âme et procure à l'homme un sentiment d'apaisement, d'élévation et de bonheur, a contrario de la notion de plaisir qui a trait uniquement aux 5 sens du corps. Si le plaisir des sens est expérimenté sans lien avec Hachem, sans Kédoucha, sans union avec l'âme, il affaiblit la personne plus qu'il ne la renforce. Le peuple juif a la chance de pouvoir sanctifier les plaisirs physiques liés aux 5 sens et donc de les élever au rang de "délices de l'âme" et de Mitsvot.