Les sources qui coulent sont comme une source, et les sources qui gouttent sont comme un mikvé. Rabbi Tsadok a témoigné au sujet des sources qui coulent que [leurs eaux] étaient plus grandes que [celles des] sources qui gouttent [dans un cas où les deux se mélangeaient], qu'elles sont valides. Et concernant une source qui goutte et qui est transformée en source qui coule [c'est-à-dire si elle a été brisée d'une manière ou d'une autre], on peut même mettre un bâton, ou même un roseau, ou même un zav ou un zavah à côté d'elle [de la brèche, afin de la sceller], et on peut [ensuite] descendre et s'immerger [comme dans un mikvé d'eaux recueillies], selon Rabbi Yehouda. Rabbi Yossé dit : tout ce qui peut être rendu impur, on ne peut pas l'utiliser pour arrêter le flux.