De la viande consacrée [kodachim] sur laquelle s’est formée une pellicule de gelée [ou de graisse] : si un tévoulyom a touché la gelée, les morceaux de viande demeurent permis [purs].
S’il a touché un morceau de viande, ce morceau ainsi que toute la gelée qui remonte avec lui constituent une liaison l’un avec l’autre [et deviennent disqualifiés].
Rabbi Yo'hanan ben Nouri dit : les deux constituent une liaison mutuelle l’un avec l’autre [et le vin ou la viande devient disqualifié même en touchant la couche supérieure].
Il en va de même pour des légumineuses cuites qui ont formé une couche sur des tranches de pain [de térouma].
Un plat de légumineuses cuites à la marmite : tant qu’elles sont séparées, elles ne constituent pas une liaison ; lorsqu’elles forment une masse compacte, elles constituent une liaison.
S’il y avait plusieurs masses compactes, on les compte séparément [le contact sur l'une ne disqualifie pas les autres].
De l’huile qui flotte à la surface du vin : si un tévoulyom a touché l’huile, seule l’huile devient disqualifiée.
Mais Rabbi Yo'hanan ben Nouri dit : tous deux constituent une liaison mutuelle l’un avec l’autre.