Si une personne pure a mordu dans un aliment, et que [le morceau] est tombé sur ses vêtements et sur un pain de térouma : [le pain]reste pur [car la salive déposée ne rend pas l'aliment apte à contracter l'impureté, kiyoutane].
S'il mangeait des olives écrasées ou des dattes humides, [ou tout fruit] dont il a l'intention de sucer le noyau, et que [l'aliment] est tombé sur ses vêtements et sur un pain de térouma : il devient apte [à contracter l'impureté, kiyoutane].
S'il mangeait des olives sèches ou des dattes sèches, dont il n'a pas l'intention de sucer le noyau, et que [l'aliment] est tombé sur ses vêtements et sur un pain de térouma : il demeure pur.
Que la personne soit pure ou qu'il s'agisse d'un tévoulyom, les règles sont identiques.
Rabbi Meïr dit : dans l'un comme dans l'autre cas, s'il s'agit d'un tévoulyom, ils deviennent aptes [à contracter l'impureté], car les liquides émanant d'une personne impure rendent apte [à contracter l'impureté], de son plein gré ou contre son gré.
Mais les Sages disent : le tévoulyom n'est pas considéré comme un impur [à cet égard].