Si un zav repose [dans tout son poids] sur une partie d’un objet destiné au couchage [michkav], ou si une personne pure repose [dans tout son poids] sur une partie d’un tel objet : la personne pure devient impure.
Mais si une partie seulement du corps d’un zav repose sur cet objet, ou si une partie seulement du corps d’une personne pure repose sur cet objet : la personne pure demeure pure [car l'objet ne devient pas midrass sans l'appui de la majorité du corps].
Ainsi, l’impureté pénètre dans l'objet et en ressort par une minorité de sa surface.
De même, si un pain de térouma est placé sur un objet destiné au couchage [devenu impur], avec une feuille de papier s'interposant entre eux, que le papier se trouve au-dessus ou en dessous : le pain demeure pur.
Il en va de même pour une pierre frappée de tsara'at : le pain demeure pur. Mais Rabbi Chim’on le déclare impur.