Lorsque les Bené Israël sont sortis d'Egypte, ils ont compté les jours jusqu'à Matan Torah. Et chaque jour, ils se purifiaient davantage, s'élevant de plus en plus dans la kédousha. Au temps du Beth Hamikdash, on apportait une offrande d'orge le lendemain de Pessah, et des pains à Chavouot. Et entre temps, on comptait les jours du Omer. De nos jours aussi, la mitsva de compter le omer continue d'exister, malgré l'absence de Beth Hamikdash. Mais quel est le sens de ce compte, et en quoi nous aide-t-il à progresser ? Comment comprendre que l'effacement d'un degré négatif entraîne forcément l'apparition d'un degré positif ?