Un passouk de Michlé compare la mitsva à une bougie et la Torah à une flamme. A partir de lui, la Guémara Chabbat établit un lien entre le fait d’allumer les bougies de Chabbat et de ‘Hannouka, et celui de mériter des enfants Talmidé ‘Hakhamim (érudits en Torah). En quoi y a-t-il une relation de cause à effet entre ces deux éléments? Par quels mots la Guémara s’exprime-t-elle pour établir ce lien ? En quoi ces termes sont-ils étonnants, et comment les comprendre ?