Pourquoi Paro qualifia-t-il Yossef Hatsadik de ‘hakham et navone suite au conseil que celui-ci lui donna, alors qu’il s’agissait -apparemment- d’une idée ne nécessitant aucune intelligence particulière ? Que dit le Gaon de Vilna au sujet des mots « mitsva gorérète mitsva » et « avéra gorérète avéra » mentionnés dans Pirkei Avot ?  Impliquent-t-ils un amoindrissement du libre-arbitre de l’Homme ? Afin de comprendre les effets d’une mitsva, voyons la réponse que donne le Rambam à la question d’Aristote : Pourquoi l’amour que ressent celui qui donne de la tsédaka envers le pauvre auquel il a donné, est-il encore plus fort que le sentiment du pauvre envers son donateur?