Lettre du Chabbath au Rabbi Abraham Iben Ezra : 

Vendredi soir 14 Teveth 4919 ( 1158 )

« Je suis le Chabbath, couronne de la loi des chers Bné Israel.

Quatrième des dix commandements

Entre Hachem et ses enfants, Je suis un signe d’alliance éternelle pour toutes les générations.

Le sixième jour, toutes Ses œuvres Il a terminé Elokim, le Puissant parmi les puissants et ainsi il est écrit au début de tous les livres (de la Thora et du Tanakh).

La manne n’est pas tombé ce jour, comme signe de l’authenticité du septième jour pour les parents.

Je suis le plaisir pour les vivants sur terre, et répit pour ceux qui reposent dans la tombe. Je suis la joie des femmes et des hommes, et se réjouissent avec moi, vieux et jeunes.

En mon jour, les endeuillés ne s’endeuillent pas, et les oraisons funèbres ne sont pas prononcés pour la disparition des justes.

Calme trouvent en moi serviteurs et servantes, et le converti à vos portes.

Se reposent toutes leurs bêtes, les chevaux, les ânes, et les taureaux.

Tout sage sanctifiera le Chabbath sur du vin, et s’en séparera ainsi, les pauvres comme les riches.

Tous les jours, ils trouveront les portes de la sagesse, et le Chabbath s’ouvrent pour eux cent portes.

Honoré par la manière de marcher, de ne pas planifier ses affaires, ni d’en parler.

Je t’ai protégé de toute peine, car tu m’as très bien observé depuis ton jeune âge.

Mais dans ta vieillesse une erreur s’est trouvé chez toi, par les livres qui te sont parvenus, dans lesquels il est écrit de profaner le septième jour.

Comment resterais tu silencieux, sans faire le vœu d’écrire une lettre qui renforce la foi, que tu enverras à tous les juifs »