La tsniout n’est-elle qu’un ensemble de restrictions dont le but serait d’éviter la transgression de l’interdit de « lo tatourou a’harei lévavkhem véa’harei einékhem » ? En quoi les comportements de Ra’hel Iménou, du roi Chaoul et de la reine Esther décrits dans un passage de la Guémara Méguila témoignent-ils d’une tsniout particulière ?  En quoi les deux étonnantes comparaisons rapportées dans la Guémara Soucca au sujet de la tsniout  montrent-elles la nécessité de celle-ci ? En quoi ces textes donnent-ils une vision de la tsniout différente de celle qui est habituellement répandue ; et quels liens peuvent-ils avoir avec Parachat Nasso ?