En quoi le regret sincère ('Harata), l'aveu des fautes (Vidouï) et l'engagement à ne plus récidiver ('Azivat Ha'het) sont non seulement indissociables de la Téchouva mais constitutives de celle-ci ? La grandeur réside-t-elle dans l'aptitude à reconnaître ses manquements, ses défaillances ou ses faiblesses pour pouvoir s'en défaire ? Le mois d'Eloul est-il propice à cette introspection ? Explication avec le Sforno Hakadoch et la faute du veau d'or ainsi qu'avec l'exemple de Yéhouda au sujet de son comportement avec Tamar.

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