La paracha de Kora'h commence par les mots "Vayika'h Kora'h (Kora'h a pris)". Pourtant, la Torah ne nous dit pas ce dont il s'est emparé... Qu'a-t-il pris, par conséquent ? En quoi la valeur numérique des mots "Vayika'h Kora'h" indique-t-elle l'une des nombreuses réponses à cette question ? En quoi cela montre-t-il que la richesse n'est pas toujours souhaitable ? Comment comprendre l'apparente contradiction entre l'étonnant passouk qui dit "J'ai trouvé la femme plus amère que la mort" et celui qui dit "Celui qui a trouvé la femme a trouvé le bien" ? En quoi cette explication rappelle-t-elle la grandeur et l'importance de la droiture ?