Au début, on disait : « On rachète [le ma'asserchéni] sur les fruits d'un ignorant (qui sont négligent sur les prélèvements des dîmes) » ; puis ils sont revenus pour dire : « Même sur ses pièces de monnaie ».
Au début, on disait : « Celui qui est emmené en chaînes [et qui était condamné à mort] et qui dit : "Écrivez un guèt pour ma femme", on doit l'écrire et le lui donner » ; puis ils sont revenus pour dire : « Il en va de même pour celui qui embarque en mer ou qui part avec une caravane ».(Dans tous ces cas, bien qu'ils n'aient pas dit explicitement "donnez leguèt", leur préoccupation face au danger fait présumer que telle était leur intention).
Rabbi Chim’onChézouri dit : « Également le malade en danger de mort ».