Dans son commentaire sur la Hagada, le Abrabanel fait remarquer à propos de la nuit du Séder une certaine contradiction: d'un côté, nous mangeons du maror et de la matsa, qui rappellent la servitude; et d'un autre côté, nous nous accoudons et nous faisons le טיבול (en trempant le maror) comme des hommes libres. Par conséquent, la question suivante se pose: que célèbre-t-on le soir du Séder ? L'esclavage ou la liberté ?