À Kippour, Hachem pardonne nos fautes. Il remet les compteurs à zéro. En ce jour, nous sommes semblables aux malakhim (c'est pourquoi nous pouvons dire à voix haute la fameuse phrase "Baroukh Chem kévod malkhouto léolam vaéd"), et même le Satane ne peut pas nous accuser (comme l'indique la guématria du mot "Hassatane"). Quand est-ce que recommence le compte des fautes? Comment comprendre l'étonnant commentaire que font à ce propos les 'Hakhamim sur les mots "Oulka'htem lakhem bayom harishone" (mentionnés dans la Torah à propos des arba minim), et dans lequel ils disent que le premier jour de Soukkot est le premier jour du compte des fautes ? Y a-t-il une "période creuse" entre Kippour et Soukkot ? Pourquoi ?