Comment comprendre que Yaacov Avinou, après avoir été séparé de son fils pendant 22 ans, ne verse pas une seule larme en le retrouvant ; et qu'en un moment aussi particulier, il dise le Chéma Israël ?! Que pouvons-nous apprendre de cet étonnant comportement? Peut-on aimer ce monde-ci et le monde futur en même temps et avec la même intensité? Par quel mérite Hachem sauva-t-il Chimchone des Pélichtim? Que dit le Radak à ce sujet? En quoi cette explication montre-t-elle l'importance de donner, au lieu de chercher à prendre? Peut-on savoir, alors qu'on se trouve encore dans ce monde, si on est ben olam haba (admissible au monde futur) ou pas? Quel machal le Sabba de Kélem ramène-t-il à ce propos?