Dans la Paracha de Ki Tissa, la Torah nous parle de la faute du Veau d'or, et elle nous dit au sujet des Bénei Israël "sarou maher min hadérekh acher tsivitim (ils se sont vite écartés du chemin que Je leur ai ordonné)". En quoi le terme "maher (vite)" employé ici est-il particulièrement étonnant ? Quelle est la stratégie qu'utilise habituellement le yétser hara pour essayer de faire fauter une personne? Pourquoi a-t-il agit différemment avant de faire faire aux Bénei Israël la faute du Veau d'or ? Que dit Rav 'Haïm Shmoulevitz à ce propos (en se basant sur un passage de la Guémara Chabbath), et en quoi son commentaire montre-t-il l'immense danger de la déprime ?