Si [trois log d'eau puisée sont tombés dans un mikvé] d'un récipient, de deux ou de trois, ils se joignent [pour atteindre la mesure requise pour rendre le mikvé invalide] ; mais s'ils sont de quatre [récipients], ils ne se joignent pas. Un ba'alkeri [un homme qui a eu une perte mais ne s'est pas encore purifié par immersion dans un mikvé] qui est malade, si neuf kav [une mesure de volume spécifique, égale à quatre log ] sont tombés sur lui [ce que les Sages ont établi comme suffisant pour le purifier dans un tel cas où il est malade et ne peut donc pas s'immerger], ou un individu pur à qui trois log d'eau puisée sont tombés sur la tête et la majeure partie de son corps [ce qui, selon les Sages, rend une personne impure], si [elles sont tombées sur lui] d'un récipient, de deux ou de trois, ils se joignent [pour atteindre la mesure minimale requise pour les rendre soit purs soit impurs, respectivement] ; Si elles sont de quatre, elles ne se joignent pas [pour atteindre la mesure requise pour avoir un effet]. À propos de quoi ces paroles ont-elles été dites ? À propos d'un moment où le deuxième [vase] a commencé [à couler] avant que le premier ne se soit arrêté. Et à propos de quoi ces paroles ont-elles été dites [c'est-à-dire que trois log versés de quatre vases, ou non versés en succession rapprochée, ne se joignent pas pour rendre un mikvé invalide] ? À propos d'un moment où l'on n'avait pas l'intention d'augmenter [les eaux du mikvé] ; mais si l'on avait l'intention d'augmenter, même [seulement] d'un kortov chaque année, elles se joignent à trois log [rendant le mikvé invalide].