Lorsqu'un homme et sa femme sont certains qu'ils n'ont plus rien à faire ensemble, doivent-ils divorcer même si cela ferait terriblement souffrir leurs enfants ? Ou doivent-ils se forcer à rester ensemble même s'ils n'en ont plus aucune envie, juste pour ne pas engendrer une telle souffrance? En quoi cette deuxième solution est-elle nettement préférable à la première ? Comment comprendre qu'il vaut la peine (et que c'est même une preuve de responsabilité) de s'efforcer de rester ensemble même si, au départ, on ne le fait que pour le bien des enfants ? Réponse à ces questions à travers un passage de parachat Béréchit qui parle de la création de l'homme.