Après l'attentat qui a eu lieu récemment dans une Synagogue de Yéroushalayim, et qui a notamment fait quatre veuves et plus d'une vingtaine d'orphelins, il est normal d'éprouver de la douleur. On pourrait se demander comment de tels tsadikim ont pu vivre une chose si terrible ; se dire "zou Torah vézou sékharah (c'est cela la Torah, et c'est cela sa récompense) ?!". Cette phrase fut par exemple dite par Moché Rabbénou, lorsqu'Hachem lui montra la manière dont Rabbi 'Aquiva quitta ce monde, torturé par les Romains, alors qu'il s'agissait d'un des plus grand Maitre du peuple juif... La vie est parfois si dure qu'on pourrait se demander s'il valait vraiment la peine pour l'homme d'être créé... Cette question fit d'ailleurs l'objet d'un débat dans la Guémara. Quelle fut la conclusion de celui-ci ? En quoi peut-elle nous aider à aller de l'avant, au lieu de se laisser abattre par les difficultés ? En quoi la paracha de cette semaine nous rappelle-t-elle l'importance de progresser dans la vie, au lieu de se satisfaire de ce qu'on est déjà?