Dans la paracha de Mass'é, la Torah nous parle du cas d'une personne qui en aurait tué une autre par inadvertance. Que nous dit-elle à ce propos ? Qu'est-ce que le goël hadam ? Quelle étonnante autorisation lui était donnée ? Sur quoi cette permission était-elle fondée ? Celle-ci avait-elle néanmoins des limites ? Pourquoi ? En quoi les villes de refuge étaient-elles vraiment bonnes pour le meurtier involontaire ? Jusqu'à quand ce dernier devait-il y rester ? Qu'est-ce que ce délai, parfois très long, pouvait entraîner comme réaction ? En quoi cela nous rappelle-t-il l'importance et la force de la prière ?