Et vous, avez-vous signé dans votre vie des accords de Munich avec un dictateur ?

Il y a 10 ans, 15 ans, ou même hier, au travail ?

Car la notion d’ « accords de Munich » est devenue synonyme de lâcheté et de temporisation avec le Diable.

La faiblesse devant le mal ne paie jamais. Elle donne un répit à court terme, un semblant de calme mais engendre à moyen terme des séismes d’une ampleur inouïe, au niveau personnel et national.

La menace dans notre quotidien peut s’incarner en un personnage abusif de notre entourage (comme un patron tyrannique, un mari - ou une femme - qui impose son autorité, un parent toxique ou même un enfant qui profite de nos faiblesses) et la tentation d’esquiver, de docilement baisser la tête est grande.

C’est ce que viennent nous enseigner les Accords de Munich, où des diplomates sacrifièrent en 1938 à l’Ogre allemand un territoire de Tchécoslovaquie « Les Monts Sudètes » pour le rassasier et éviter des affrontements.

Ça c’est passé un…29 septembre 1938 - Une paix de lâches est sig

Mais l’ « os » ne calmera pas la faim insatiable d’Hitler, et l’Europe recevra de plein fouet un an après, une Guerre mondiale, meurtrière comme jamais il n’y en eut sur la planète. Ce régime du Mal qui s’était enraciné en Europe, sera si vorace et si essentiellement destructeur, qu’il coûtera la vie à 20 millions de soldats alliés qui tenteront de l’extirper.

La postérité retiendra cette phrase sur la couardise des dirigeants de l'époque face au nazisme :

 « Ils ont accepté le déshonneur pour avoir la paix. Ils auront le déshonneur et la guerre. »

Signés le 29 septembre entre Hitler, Mussolini, Chamberlain et Daladier, ces accords sont devenus synonyme de reddition devant la force et la terreur.

Ça c’est passé un…29 septembre 1938 - Une paix de lâches est sig

Plier devant le Mal, c’est tôt ou tard, s'exposer à l'explosion d'une bombe à retardement…

Les dirigeants politiques 2025 et ces messieurs de l’ONU devraient très vite rouvrir leurs manuels d’Histoire…